Irasshaimaise !! -- いらっしゃいませ

Irasshaimaise !!  --  いらっしゃいませ
konnichiha mina ya irasshaimaise ! --
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur mon blog !

Ici vous rentrez dans le domaine d'une passionnée du Japon. Dans ce blog je présenterais essentiellement tout ce qui se rapporte au Japon, sa culture, sa langue, ses arts, sa modes, ses plats traditionnels, etc ...

Nihon e yôkoso !! (*o*)

Vous pouvez me laisser des com's avec vos adresses de blogs, j'irais faire un 'tit tour ^^.
Sur ce bonne visite.

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 08:50

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 15:51

Nihon -- 日本

Nihon -- 日本
Le Japon

Le Japon est un pays de l'Asie de l'Est. Sit dans l'océan Pacifique, il se trouve à l'est de la mer du Japon, de la République populaire de Chine et de la Russie et au nord de Taïwan. Étymologiquement, les kanjis (ou idéogrammes) qui composent le nom du Japon signifient « lieu d'origine du soleil » ; c'est ainsi que le Japon est parfois désigné comme le « Pays du Soleil Levant ».

Le Japon forme un archipel de 6 852 îles, dont les quatre plus grandes sont Honshu, Hokkaido, Kyushu et Shikoku, et représentent à elles seules 97 % de la superficie du Japon. La plupart des îles sont montagneuses, parfois volcaniques ; par exemple, le plus haut sommet du Japon, le Mont Fuji est un volcan (inactif depuis la fin du XVIIIème siècle). Le Japon est le dixième pays le plus peuplé, avec environ 127 millions d'habitants pour 377 835 km² (337 hab./km²). L'agglomération de Tōkyō, qui comprend la capitale Tokyo et plusieurs préfectures environnantes, est la plus grandegion métropolitaine du monde, avec plus de 30 millions d'habitants.

Le Japon est subdivien quarante-sept préfectures (ou départements), dont une préfecturetropolitaine ou métropole (Tōkyō), une préfecture insulaire ou territoire (Hokkaidō), deux préfectures urbaines (Ōsaka et Kyōto) et 43 préfectures rurales.Deux préfectures ont des subdivisions particulières qui leur est propre : Hokkaidō qui a tout son territoire divisé en sous-préfectures etkyō qui présente elle aussi des circonscriptions administratives particulières à travers les 23 arrondissements spéciaux (qui ont statut de municipalités urbaines sans en avoir toutes les compétences, certaines étant exercées directement par le Gouvernementtropolitain) et les 4 sous-préfectures insulaires du Pacifique. Sinon, toutes les préfectures (ou sous-préfectures) sont organisées en municipalités urbaines (les villes) ou rurales (les bourgs et villages, eux-mes regroupés en districts ruraux).


Ca
pitale : Tokyo
L
angue officielle : Japonais
S
uperficie : 377 835 km²
Population : environ 127 288 419 hab. 'en 2008)
Re
ligion : Shintô et Bouddhisme (84%), autres (14%)
M
onnaie : Yen ¥
E
spérance de vie : hommes 77,62 ans et femmes 84,15 ans
Gouvernement[ : monarchie constitutionnelle avec un gouvernement parlementaire
- Empereur : Akihito
- Premier ministre : Yukio Hatoyama
Revenu annuel : 25 000$ par habitant
Industrie : technologie de pointe, équipements électronique, moteurs de véhicules, acier, métaux non-ferreux, bateaux, produits chimiques, textiles, aliments traités (surgelés, sous vides, etc...)
Agriculture : riz, betteraves à sucre, légumes, fruits, porc, volailles, produits laitiers, oeufs, poissons.
Fuseau horaire : UTC +9
Hymne national : Kimi ga yo
Domaine internet : .jp
Indicatif téléphonique : +81





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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 11:07

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 15:51

Nihonbunka ichi -- 日本文化 1

Nihonbunka ichi  -- 日本文化 1
La culture japonaise à travers sa langue.

La comphension de la langue japonaise est primordiale pour comprendre la culture japonaise. La culture traditionnelle et la culture moderne japonaise reposent toutes les deux sur la langue écrite et le langage par.
Le japonais est connu pour être ts proche du dialecte des îles Ryukyu, formant alors la famille des langues japoniques. La théorie plus ancienne qui proposait qu'il s'agissait d'un isolat relatif à des languesfuntes est ralement rejetée par les spécialistes. Pourtant, sa classification reste controversée. La théorie la plus répandue est que les langues japoniques ne sont apparentées à aucune famille linguistique ; cependant, d'autres théories controversées l'ont rattac à des langues éteintes de Mandchourie, de la péninsule coréenne jusqu'à la super famille des langues ouralo-altques (finnois, estonien, coen), ou des langues austronésiennes du Pacifique Sud.

M
ême s'il n'est pas apparenau mandarin, le japonais a emprun beaucoup de vocabulaire à cette langue. Le sysme d'écriture japonais lui-me a été velop de par l'influence des moines bouddhistes chinois à partir du IVe siècle.

* ... * ... * ... * ... * ... * ... * ... * ... * ... * ... *

...
Guide de prononciation

Le japonais est une langue syllabique, ce qui signifie qu'une consonne est toujours accompage d'une voyelle (ex : ka, sa, ta) ; on ne combine jamais plusieurs consonnes difrentes (sauf pour tsu). Par contre une consonne peut être doube afin de marquer un arrêt de souffle (comme dans gak).

Les consonnes se prononcent comme en français :
>
Le G se prononce comme dans « gu.
> Le SH se prononce « ch ».
> Le CH se prononce « tch ».
> Le R se prononce comme un L fraais un peu for (comme un "R" espagnol, il est roulé).
> Le S se prononce comme dans « s ».
> Une consonne géminée se prononce comme si vous essayiez de prononcer les deux d'un coup. (ex : sekken, se prononce « se'kken »)
> Le N final ou devant une autre consonne est articulé n (a priori, il n'y a pas de nasales en japonais...) et il se prononce « m » devant un m, un p ou un b (ex : sanpo se prononce « sa-m-po »)
>Le H est toujours aspiré. Ceci est généralement LE détail qu'omettent les étrangers désirant apprendre
le japonais. Faites donc attention à bien le prononcer.
>
Le J se prononce « dj » au but d'un mot et « j » à l'intérieur d'un mot.
>
Le Z se prononce « dz».

Les voyelles écrites ensembles se prononcent pament :

Le japonais ne comprend que cinq voyelles de base : a e i o u ; qui existent aussi en version longue : ā ē ī ō ū .
>AI se prononce donc « a-i ».
>
Deux voyelles identiques à la suite, aussi noes comme une voyelle avec un accent circonflexe ou un macron, se prononcent comme une seule voyelle deux fois plus longue.
(
ex : kaasan, san ou kāsan : se lit « kaassan » avec un a long). Il faut noter que :
>
Le U peut servir à doubler la voyelle o et ou se prononce donc « oo ».
>
Le I peut servir à doubler la voyelle e et ei se prononce donc « éé ». Dans le cas particulier de l'écriture en katakana, qui utilise le tiret pour doubler les voyelles, ei est prononcé « é-i ».
>Le E se prononce « é ».
>
Le U se prononce en général « ou » parfois « u » mais plus généralement il s'agit, en japonais, de lquivalent de notre voyelle muette e. Vous serez donc plus proche de la prononciation exacte en faisant une voyelle entre eu et ou. Par exemple, toutes les formes verbales se terminant par un su (ex : kaimasu) ne articulent pas la voyelle finale (ex : ka-imass')

>
La prononciation du kana/フ (hu) a évolué vers fu qui est pronon « fou ».

>Les voyelles i et u sont généralement atnuées aps les consonnes suivantes : ch, h, k, p, s, sh, ts (desu se prononcera dés').

Accent

En japonais, l'accent se manifeste à travers un système de hauteur de sons. Il existe deux hauteurs de sons, en général qualifiées de haut et de bas. La description et la maitrise de cet accent est complexe mais n'est pas essentielle à la compréhension. Il est même recommandé aux débutants en japonais de ne pas trop s'en préoccuper. Il faut simplement savoir que cet accent :

> sert principalement à séparer les mots dans la phrase (la première et la deuxième syllabe d'un mot ont forcément une hauteur différente, ce qui permet d'identifier le début des mots).
> sert un peu à distinguer les mots, mais ce phénomène n'est pas fréquent.
> varie d'une région japonaise à l'autre.

Un Japonais vous comprendra même si vous n'avez aucune connaissance de l'accent. L'accent est parfois indiqué dans les manuels avec un trait au-dessus des syllabes hautes.

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Quelques mot de vocabulaire


★Allo -- Moshimoshi ( se prononce très rapidement , on enttend souvent Mosh'moshi )
★B
onjour (le matin) -- ohayô gozaimas ( ou gozaimasu )
Bonjour (politesse) -- Konnichiwa
Enchanté -- Hajimemashte
★A demain -- Mata Ashita
★A
u revoir --mo dômo
★Salut, a+ -- Jaa ne, jaa
★Adieu -- Sayonara
★A bientôt -- Ja matane
★Bonsoir – Konbanwa
Bonne nuit – Oyasuminasai
★Bienvenue -- Yôkoso, Irasshaimaise
Je pars , a tout a l'heure ! -- Ittekimas
★J
e suis rentré ! -- Tadaima
S''il vous plaît -- Dôzo
Excusez moi .. -- Sumimasen .
Comment ça va ? -- Ogenki desu ka
Quelle heure est-il ? -- Ima nanji desu ka
★Quel âge avez-vous ( attention, question pouvant être mal prise ) -- Nansai desu ka
Je m'appelle ... -- Watashi no namae wa ... desu
Je ne comprends pas -- Wakarimasen
★Je ne sais pas -- Shirimasen
★Je suis désolé ... -- Gomennasai
★J
e vous en prie / de rien -- Dôitashimashite
Joyeux Noël ! -- Merry Christmas ( Les Japonais on gar l'Anglais pour cette expression )
★Bon anniversaire -- Otanjôbi omede
★Bonne année ! -- Akemashite omedetô
Merci -- Ariga
★N
on merci -- Kekkôdes , Ariga
Oui / Non -- Hai / iiye ( Ou ne )
Je t'aime -- Ai' shiteru yo
★J
'aime ... -- Ai' shiteru


Quelques noms d'animaux en Japonais

★Chien -- Inu
Chat -- Neko
Lynx -- Yamaneko
Lapin -- Usagi
Renard --Kitsune
Ours -- Kuma
Panda -- Pan'da
Cheval -- Uma
Oiseau --Tori
Petit oiseau -- Kotori
Vache -- Meushi
Cochon -- Buta
Mouton -- Hitsuji
★Éléphant -- Zou
Pigeon -- Hato
Hibou -- Mimizuku
Libellule -- Tonbo
Papillon -- Chôcho
Escargot -- Katatsumuri
Tortue -- Kame
Serpent -- Hebi
Crevette -- Ebi
Poisson rouge -- Kin'gyo
Poisson -- Sakana
Grenouille --Kawazu (ou kaeru)
Poulpe -- Tako
Baleine -- Kujira
Baleine blanche (béluga) -- Hakugei

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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 16:20

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 05:39

Les geishas -- 芸者

Les geishas -- 芸者

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Les geishas


Une geisha (芸者) plus souvent appelée geiko (芸妓) à Kyōto, est au Japon une dame de compagnie raffinée réservée à une clientèle très aisée, dédiant sa vie à la pratique d'excellence des arts traditionnels japonais. Le mot « geisha » peut s'interpréter comme « personne d'arts » ou « femme qui excelle dans le métier de l'art ».

Les geishas étaient nombreuses aux XVIIIe et XIXe siècles. Elles existent encore dans le Japon contemporain bien que leur nombre soit en constante diminution : estimé à 17 000 dans les années 1980, elles ne sont plus qu'environ 200 de nos jours, principalement à Kyōto dans le quartier de Gion. Cependant, gce à une meilleure communication sur les activités des geishas notamment par la tévision et Internet, le nombre d'apprenties geisha (maiko) a connu récemment une nette augmentation.

Apparence
- L'habillementt

Le vêtement des geishas est un kimono de soie décolleté dans le dos, surnommé obebe dans le dialecte de Kyōto. Les couleurs du kimono se choisissent selon la saison, mais aussi selon l'âge de la porteuse : les jeunes femmes portent des couleurs vives tandis que les geishas de plus de trente ans choisissent des couleurs plus discrètes].
Le kimono est plus ou moins épais selon la saison : le kimono d'été, ro, est en simple gaze de soie ; le kimono d'automne ou hitoe est en soie non doublée. Enfin, le kimono d'hiver, awase, est doublé de crêpe.
Le
kimono est noué dans le dos par une large ceinture de soie, nommée obi (帯 ou おび). Cet obi se noue différemment selon l'âge de la geisha : les femmes mûres le portent en « n½ud de tambour » (太鼓結び, taiko musubi), mais les maiko le portent « en traîne » (だらり帯, darari obi), avec un n½ud qui remonte jusqu'aux omoplates, le bout de l'obi traînant presque par terre. Un tel n½ud nécessite un obi de plusieurs mètres de long. Ce n½ud dans le dos distingue les geishas des oiran et autres prostituées, qui nouaient leur obi sur le devant pour pouvoir l'enlever et le remettre plusieurs fois au cours d'une soirée.
Enfiler un kimono et nouer un obi est une opération complexe, d'autant plus que, les kimonos étant tous de la même longueur quelle que soit la taille de la porteuse, il est généralement nécessaire de replier le tissu du kimono sous l'obi, sauf pour une geisha très grande. C'est pourquoi les geishas font souvent appel aux services d'un « habilleur » professionnel.
Les kimonos sont fabriqués et peints à la main, ce qui les rend très chers : entre 5000 et 6000 euros pour un bon kimono.
E
n-dehors des kimonos « ordinaires », les geishas portent pour les cérémonies importantes un kimono appartenant à leur okiya, de type kurotomesode, noir avec cinq kamon (blasons) de l'okiya.
En guise de sous-vêtements, les geishas portent un koshimaki ou « couvre-hanches », une simple bande de tissu fin enroulée autour des hanches, puis une combinaison. Cette combinaison doit être en harmonie avec les couleurs du kimono, car elle apparaît en deux endroits : au niveau des chevilles quand la geisha relève son kimono pour marcher, et au niveau du col. Ce col est traditionnellement cousu chaque matin à la combinaison choisie par la geisha, puis décousu le soir pour être lavé. Il est rouge couleur associée à l'enfance — pour les maiko, et blanc pour les geishas confirmées.
L
es geishas portent aux pieds des chaussettes tabi et des sandales de bois, des geta.

- Le maquillage

Le maquillage que l'on associe aux geishas est en réalité celui des maiko.
Le visage est entièrement fardé de blanc, par-dessus une couche d'huile appelée bintsuke-abura. Le maquillage est étalé à l'aide d'une brosse de bambou, puis l'excédent est tamponné avec une éponge. Autrefois, ce maquillage contenait du plomb, si bien que beaucoup d'anciennes geishas souffraient de maladies et de problèmes de peau. De nos jours, il est à base de poudre de riz. La nuque est également maquillée de blanc, en laissant apparaître une partie de la peau de la geisha. Les joues, les yeux et les vres sont maquillés de rose et de rouge. Les sourcils et le contour des yeux sont tracés avec un tonnet de charbon ou avec du khôl.
Le maquillage est une oration licate, et les maiko se font souvent aider par leur okâsan (leur "re") ou par une maquilleuse lorsqu'elles débutent ; par la suite, elles doivent apprendre à faire leur maquillage elles-mêmes. Au fur et à mesure de leur carrière, elles diminuent la quantité de maquillage ; les geishas de plus de trente ans ne portent quasiment plus de maquillage, sinon dans les grandes occasions.

- La coiffure

Les coiffures des geishas sont des chignons traditionnels japonais. Elles sont faites chez un coiffeur spécialisé et doivent tenir une semaine. Afin de ne pas aplatir leur coiffure, les geishas doivent dormir sur un « repose-nuque », le takamakura.
Les chignonscessitant de tirer beaucoup sur les cheveux au sommet du crâne, beaucoup d'anciennes geishas ont une calvitie. Cela tend à disparaître de nos jours, d'une part parce que les maiko butent plus tard qu'avant, et d'autre part parce que certaines geishas utilisent des perruques.
La coiffure typique des maiko est dite en « pêche fendue » (momoware ou wareshimomo) ; il s'agit d'un chignon divisé en deux et au milieu duquel appart une étoffe de soie rouge. Les geishas plus âgées portent d'autres types de chignon comme le marumage. Les chignons sont ors de peignes, ainsi que d'épingles à cheveux nommées kanzashi.



- Le mode de vie et la carrière
Les geishas vivent dans des quartiers réservés, nommés hanamachi (花街), ce qui signifie « ville fleur ». Les hanamachi les plus célèbres de Kyōto sont Gion (祇園) et Ponto-chō (先斗町).
El
les sont toujours rattachées à une maison de geisha, une okiya (置屋), même si elles n'y vivent pas. Les okiya sont des maisons de femmes où très peu d'hommes sont autorisés à entrer. La structure d'une okiya s'apparente à une structure familiale, où la patronne est appelée okāsan, « mère », et où les geishas plus âgées sont considérées comme les grandes s½urs des jeunes.
Une
okiya se transmet par succession. L'une des geishas de la maison est désignée comme l'« héritière » (atotori) : il peut s'agir soit d'une fille naturelle de l'okāsan, soit d'une geisha talentueuse adoptée par la maison. En tant qu'héritière, ses gains se confondent avec ceux de son okiya, et elle est censée devenir la prochaine okāsan.
Qu'elles soient indépendantes ou non, la vie des geishas est partagée avec tout le hanamachi : à chaque occasion importante (début et fin de l'apprentissage, mizuage etc.), une geisha fait le tour de son hanamachi et annonce la nouvelle aux patrons des maisons de thé en leur offrant de la nourriture ou des cadeaux. Généralement, une cérémonie a également lieu dans la maison de thé habituelle de la geisha.

Les geishas
forment souvent de véritables « lignées ». En effet, chaque jeune fille désirant devenir geisha doit pour cela se trouver une « grande s½ur » (oneesan), elle-même geisha et plus âgée qu'elle, qui lui enseigne le métier, l'emmène à ses rendez-vous, et touche en contrepartie un pourcentage des gains de sa « petite s½ur » durant l'apprentissage. La « grande ur » et la « petite s½ur » se lient lors d'une cérémonie appelée san san ku do, au cours de laquelle elles boivent trois gorgées dans trois coupes de sake. Cette cérémonie est également un moment clé du mariage traditionnel japonais, elle symbolise la création d'un lien (en) entre deux personnes. La « petite s½ur » se choisit à ce moment un nom de geisha, sur les conseils de son oneesan. Elle prend généralement un nom dont la racine est la même que celui de son oneesan : ainsi, la petite s½ur d'une geisha nommée Ichiume pourra prendre le nom d'Ichigiku.
Une geisha, pour augmenter ses gains ou devenir indépendante, a besoin d'un protecteur, nommé danna, un homme riche qui lui fait divers cadeaux, ce qui ne le dispense pas de payer les prestations de la geisha au tarif normal. La geisha et son danna se lient au cours d'une cérémonie analogue au san san ku do. Autrefois, la notion de danna impliquait que la geisha ait des relations sexuelles avec son protecteur, même si ce n'était jamais dit officiellement ; le danna était d'ailleurs souvent choisi non pas par la geisha elle-même, mais par l'okiya, en fonction de sa richesse et de son prestige.
Il
est possible qu'une geisha ait des relations plus ou moins suivies avec des hommes qu'elle a rencontrés, mais ces relations sont généralement discrètes, car la réputation d'une okiya pâtirait du mauvais comportement de ses geishas. Les geishas sont censées être célibataires, et celles qui se marient abandonnent leur métier.
Le
s geishas qui mettent un terme à leur carrière organisent une cérémonie d'adieu, le hiki-iwai (引き祝い), au cours de laquelle elles offrent du riz bouilli à leur oneesan et à leur okāsan.


- La formation

Les geishas étaient traditionnellement entraînées depuis leur petite enfance. Les jeunes filles étaient vendues par les familles pauvres aux okiya, qui se chargeaient de les élever et d'assurer leur éducation.
Durant
leur enfance, elles travaillaient comme bonnes, puis comme assistantes dans les maisons de geisha pour contribuer à leur entraînement mais aussi pour assurer le remboursement de la dette contractée pour le coût de leur éducation qui est souvent élevé. En particulier, la plus jeune fille de l'okiya avait pour tâche de veiller à l'entrée et d'accueillir les geishas qui revenaient de leurs rendez-vous. C'est une forme d'entraînement traditionnel au Japon et qui perdure encore aujourd'hui, dans laquelle l'étudiant vit chez son maître, l'aide, le regarde pratiquer, l'assiste et exécute les tâches ménagères. Cet entraînement dure souvent plusieurs années.
Elles commençaient dès leur plus jeune âge à pratiquer un vaste éventail d'arts. La tradition japonaise veut que les enfants qui pratiquent les arts commencent « le sixième jour du sixième mois de leur sixième année », mais il arrivait que les futures geishas commencent plus tôt.
La formatio
n des geishas inclut la pratique de plusieurs instruments de musique : le shamisen, instrument à trois cordes typique des geishas, mais aussi la flûte japonaise ainsi que différents tambours traditionnels : le tsutsumi qui se tient sur l'épaule, l'okawa sur les cuisses, et enfin le taiko, le plus grand, que la geisha pose à côté d'elle et frappe avec une baguette. À noter que les airs de shamisen ne sont généralement pas inscrits sur des partitions, et les geishas les apprennent à l'oreille.
Elles étudient
également le chanoyu (cérémonie du thé), l' ikebana (composition florale), la poésie et la littérature japonaise.
La
danse traditionnelle est étudiée par toutes les geishas afin d'obtenir un port gracieux et une démarche élégante, mais seules les geishas les plus belles et les plus douées sont encouragées à se spécialiser dans cet art.

Pour
leur apprentissage, elles traversent une plus ou moins longue période (d'au moins un an) au cours de laquelle elles suivent et observent leur « grande s½ur ». Elle n'ont alors pas de client, mais participent aux fêtes le soir, et vont à l'école la journée. Cette période, qui dure quelques mois de nos jours, est appelée minarai, ce qui signifie « apprendre par l'observation ». En regardant et assistant leurs aînées, elles apprennent le kitsuke (port du kimono), l'art de la conversation, différents jeux (par exemple le jeu de celui qui boira le plus, avec un client), et l'art de divertir leurs clients.
Une
fois devenues apprenties geisha, c'est-à-dire des maiko, elles accompagnent des geishas dans les maisons de thé, aux ceptions et banquets. Durant cette riode, leur oneesan se charge de leur transmettre sa propre expérience de geisha, en échange de quoi elle perçoit un pourcentage des gains de sa « petite s½ur ». Cette méthode d'entraînement persiste encore aujourd'hui mais elle est raccourcie, étant donné que la majeure partie des geishas le deviennent à la fin de l'adolescence.
La
formation d'une geisha se termine officiellement lors de la cérémonie dite du « changement de col » (erikae), où elle remplace son col rouge de maiko par le col blanc des geishas confirmées.
La tradition veut que la maiko soit mise aux enchères lorsqu'elle est jugée digne de devenir une geisha à part entière. A l'époque Edo, leur virginité était vendue au plus offrant vers l'âge de 14 ans. Vers les années 50, la pratique est toujours vivace mais les enchères ne commencent que lorsque la maiko a fêté ses 18 ans. Leur virginin'a pas de prix et atteint souvent des sommes tellement importantes que seuls de grands industriels peuvent se les offrir. Le prestige en rejaillit sur leur firme. On donne le nom de danna à ces personnages richissimes qui n'achètent pas que la première nuit (mizuage) mais un ensemble de nuits s'étendant parfois sur plus d'une année. Souvent mariés par ailleurs, ils achètent, en fait, l'admiration de leurs pairs et n'ont pas toujours de relations sexuelles avec la maiko.

Au
jourd'hui, les geishas n'entrent plus dans les maisons de geisha dès leur enfance. Devenir une geisha est désormais un acte entièrement volontaire, qui se fait souvent à dix-sept ou dix-huit ans. L'apprentissage reste néanmoins long et difficile ; cependant, les geishas étant de plus en plus difficiles à recruter, les apprenties sont souvent chouchoutées par leurs aînées, ce qui contraste avec l'époque où leur travail était volontairement difficile, voire épuisant, pour s'assurer de leur obéissance.




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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 12:33

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 15:38

Nihonbunka ni -- 日本文化 2

Nihonbunka ni  -- 日本文化 2
La culture japonaise à travers les vêtements.

-
Kimono
Le
kimono (着物, de kiru et mono, littéralement « chose que l'on porte sur soi ») est le vêtement traditionnel japonais. Il est souvent confondu, à tort, avec les vêtements d'entraînement des arts martiaux (keikogi, judogi, karategi). Avant l'introduction des vêtements occidentaux au Japon, le terme kimono désignait tous les types de vêtements ; de nos jours il se réfère à la robe traditionnelle japonaise, de forme T, portée essentiellement pour les grandes occasions.
. Furisode
Le
furisode (振袖) est un costume traditionnel japonais (kimono) pour femmes célibataires, caractérisé par ses manches longues et porté lors de cérémonies et de réceptions de remise de diplômes ainsi que lorsque les jeune filles atteignent l'âge de la majorité à 20 ans.
. Yukata
Yukata (浴衣, littéralement « vêtement de bain ») est un terme japonais désignant un léger kimono d'été porté à la fois par les hommes et par les femmes.
S
on origine remonte aux onsen lorsque les utilisateurs se servaient d'un yukatabira, un léger vêtement en lin. Or lorsque les bains se sont démocratisés au Japon, le yukatabira s'est fait remplacer par le yukata, vêtement en coton, beaucoup plus adapté que le lin.
Mais
depuis plusieurs années déjà, le yukata est utilisé pour de nombreuses occasions comme des festivals, des bains ou comme vêtement de nuit.
. Yukatabira
Le
Yukatabira (浴衣びら) est un yukata pvu pour le bain. On peut le définir en tant que kimono de lin non-doublé.

- Hakama,
L
e hakama (袴) est un pantalon large plissé (sept plis, cinq devant et deux derrière), muni d'un dosseret rigide (koshi ita). Il était traditionnellement porté par les nobles du Japon médiéval, et notamment les samouraïs. Il prit sa forme actuelle durant la riode Edo. Hommes comme femmes pouvaient porter le hakama.

-
Obi
Un obi (帯) est une ceinture servant à fermer les vêtements traditionnels japonais, tels que les kimonos ou les vêtements d'entraînement pour les arts martiaux (keikogi ou dōgi).
Elle
se présente sous la forme d'un ruban de tissu sans boucle ni fermoir. La manière de nouer l'obi est tout un art.

- Chaussu
res
.Geta
Les geta (下駄) sont des chaussures japonaises apparentées aux sabots. Elles sont portées avec les vêtements traditionnels japonais, comme les kimonos, mais aussi avec des vêtements occidentaux l'été.
.Zôri
Les zōri
(草履) sont des sandales japonaises.
.Waraji
Le
s waraji ( 草鞋) sont des sandales japonaises faites de corde de paille de riz. Elles sont composées d'une semelle et de lanières de corde, les lanières servant au laçage qui se fait autour de la cheville.
.Okobo
Le
s okobo (おこぼ) sont des chausses traditionnelles japonaises caractérisées par leur hauteur importante. Les okobo sont portés de nos jours par les fillettes lors des festivités du Shichi-go-san (七五三), par les mariées en tenues traditionnelles et par les maiko.

- Tabi
Les tabi ( 足袋) sont une forme traditionnelle de chaussettes japonaises. Elles montent jusqu'à la cheville et séparent le gros orteil des autres orteils. Elles sont utilisées pour porter des geta ou des zōri en complément du kimono traditionnel ou du yukata. Les tabi sont la plupart du temps de couleur blanche, en particulier pour les occasions formelles. Il arrive cependant que les hommes portent des tabi de couleur noire, et les femmes de couleurs variées ou à motifs.

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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 15:27

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 16:56